Dimanche 14 juin 2009
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Je viens de faire des courtes recherches sur l'origine de mon nom de scène " maiko" ... et c'est
tellement loin de moi que ça m'a fait rire .... Rassurez-vous ( ou bien inquietez-vous, c'est selon ) je suis déterminée à le garder ... je le porte depuis 40 ans, bien souvent dans mon jardin
secret, mais depuis internet, il me suis dans mes tribulations d'énigmeuse, de tchatcheuse, de forumeuse, de connectée et bien sûr de blogueuse, bien que, ici, j'y ai annexée la couleur
violette ... Mélange explosif !
Donc, pour votre gouverne, "une maiko" est au Japon une apprentie Gheisha lourdement maquillée.....
Lors de cette période d’apprentissage la Maiko est assignée à une Geisha qui lui transmettra son savoir et ses connaissances. La
relation ainée/apprentie (onee-san/imôto-san) est une facette importante de l’éduction de la Maiko. C’est de son ainée que la Maiko apprendra l’art de la conversation, perfectionnera sa dance, et sa façon de jouer du Shamisen du shakuhachi....

Ce que les geisha ne sont pas : .Il est une (fausse) idée largement
répandue selon laquelle les Geisha se livreraient à la prostitution. Les Geisha n’offrent pas ce
type de service et encore moins contre une somme d’argent. Elles ne sont la que pour divertir leur clientèle par la musique, le chant, la poésie, la danse et des conversations légères. La clientèle
se satisfait de ces moments et du plaisir de ce qu’elle ne peut avoir. link click japan
En France, suivant les sources, 2 à 4 personnes de sexe feminin ont reçu ce prénom à
leur naissance depuis ... 1941. Mais ce n'est pas garant de l'originalité, puisque des homonymes existent sur le net, ( surtout d'origine nipponne ) mais il y a aussi ... un chien qui s'appelle
maiko ...
Malgré la distance qui nous sépare, la petite Maiko haute comme trois pommes ( elle n'a pas le droit d'avoir plus de 15 ans et ne
doit pas mesurer plus d'1,60 m) et moi la Maikoviolet de ce blog, j'ai beaucoup d'affection pour elle... Ca n'a pas été ma vie, mais, les petites maiko de mon âge, où en sont-elles, que font-elles,
que pensent-elles ?
Quelques unes réussissaient aussi à racheter elles-mêmes et se payer aussi un petit
commerce, comme un magasin de tissus par exemple. Mais, en général, les vieilles geishas se retrouvaient à la rue et mouraient de froid ou de faim selon la saison.
Même si la situation à évolué depuis le début du 20éme siècle, on peut considérer les geishas comme la longue lignée d’esclaves qui tendent à disparaître avec l’avancée de la liberté de la
femme.link
Comme quoi ....
Tout çelà ne doit pas être trop réducteur.. Suivant le regard que l'on porte, chargé de tout ce que nous sommes, nous les voyons certainement soit comme des femmes très
cultivées, et d'un raffinement inouï, soit comme des femmes prisonnières des désirs de l'Homme et de la société traditionnelle japonaise ...
C'est peut-être un début d'une longue liste qu'il m'intéresserait bien de faire sur la condition de la femme dans le monde ... Qu'en pensez-vous ?
Par maikoviolet
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Publié dans : les femmes dans le monde
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